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La RBMU entreprend une grande aventure éditoriale collective avec la création d’un magazine haut de gamme. L’objectif est de donner les outils, la voix et l’espace pour que la communauté entière se raconte, apprenne et s’identifie au sein du territoire d’exception qu’est Manicouagan-Uapishka. Vous êtes invité.e à participer à ce projet rassembleur à travers la vaste démarche de mobilisation qui est déployée auprès de la population jusqu’à la fin 2026, pour capter les secrets les mieux gardés et mettre en lumière vos histoires qui méritent d’être lues.

Dates à retenir

  • 22 juillet au 23 décembre 2026 : collaboration ciblée avec des professionnels du milieu artistique et de la rédaction (les personnes intéressées à collaborer peuvent contacter ewestermann@rbmu.ca)
  • 15 aout 2026 : récolte de récits lors de la Fête des Innus de Pessamit (à confirmer)
  • Septembre 2026 : récolte de récits à Baie-Comeau (détails à venir)
  • 30 septembre 2026 : clôture de l’appel de textes et de productions artistiques
  • Septembre à décembre 2026 : collaborations au sein des institutions scolaires de la région
  • Automne 2027 : lancement du magazine

Appel à contribution
Vous aimez écrire ou créer? Vous avez plein d’idées d’histoires à partager? Proposez une collaboration via l’appel de textes et de productions artistiques en cours.

Pour participer, vous devez habiter sur le territoire Manicouagan-Uapishka (de Pessamit à Baie-Trinité, jusqu’aux monts Uapishka (Groulx)) ou en avoir une connaissance approfondie. Il n’y a pas de limite d’âge ni d’exigence de formation. Vous pouvez soumettre un projet seul·e ou en groupe. Une rémunération forfaitaire de 100 $ sera versée à chaque participant·e dont le texte ou l’œuvre est retenue.

 

À propos de la thématique du magazine : Créer des ponts

Manicouagan-Uapishka est un territoire de rencontres. Ici, les eaux de la rivière Manicouagan côtoient les sommets des monts Uapishka (Groulx), les récits innus dialoguent avec ceux des communautés allochtones, et les savoirs ancestraux éclairent les questions scientifiques les plus actuelles.

Ce projet nait de cette conviction : les plus grandes forces d’un territoire résident dans ce qui le relie. Chaque texte, chaque image, chaque récit rassemblés dans ces pages devrait, d’une manière ou d’une autre, tendre un pont.

Entre les générations, pour que les ainé·es transmettent aux jeunes et que les jeunes réinventent à leur tour ce qui leur est légué.
Entre les cultures, pour que les voix autochtones et allochtones se répondent plutôt que de simplement coexister.
Entre le passé et l’avenir, pour que la mémoire du territoire éclaire les choix qui restent à faire.
Entre les savoirs, pour que la rigueur scientifique et les connaissances traditionnelles s’enrichissent mutuellement.
Entre l’économie et l’environnement, pour que le développement du territoire s’inscrive dans sa durabilité.

Ce fil conducteur est une invitation : peu importe le sujet que vous abordez, demandez-vous quel pont votre texte permet de construire, entre qui, ou entre quoi.